On aurait tellement aimé pouvoir se dire qu’il faisait ça pour préparer un rôle.
Qu’après Johnny Cash, Joaquin Phoenix avait décidé de se glisser dans la peau d’un rappeur blanc, gros, barbu et caricatural - en cherchant bien, il doit forcément y en avoir un - pour un autre biopic.
Hélas. Trois fois hélas.
Il ne s’agit pas d’un gag, mais d’une réelle reconversion.
Joaquin abandonne le cinéma à ses fans éplorées, pour se lancer dans le hip-hop.
Le phrasé, le texte, l’attitude, le look, les sauts de cabris, la chute dans le public… Joaquin est tout simplement pathétique.
L’angélisme pousserait à saluer la prise de risque, et le fait qu’il aille au bout de ses envies. Voire un peu plus loin.
On a juste envie de demander à MC Phoenix de rentrer rapper chez lui.
Et de lui dire « Bye ! Good ».
T.K.
C’est triste.