Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
NOM :
Nicolas Sarkozy
NAISSANCE :
28 Janvier 1955
LIEU DE NAISSANCE :
Paris, France
METIER :
Homme politique
AMOUR :
En relation avec Carla Bruni
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Biographie

Nicolas Sarkozy est né le 28 janvier 1955 dans le 17e arrondissement de Paris. Il est le fils de Pàl Sarkozy, un petit bourgeois hongrois ayant fui son pays en 1944 à l’arrivée de l’armée rouge. Une fois installé à Paris, Pàl Sarkozy devient publicitaire et rencontre en 1949 Andrée Mallah, une jeune étudiante en droit, fille d’un chirurgien parisien. Le couple aura trois enfants entre 1952 et 1957 avant de divorcer en 1959.

Nicolas Sarkozy fut scolarisé au collège public Chaptal puis au lycée privé de Saint-Louis Monceau. Après un baccalauréat B en 1973, il s’inscrit à l’université Paris X dont il sortira diplômé en droit public et sciences politiques en 1978. Son parcours étudiant se poursuit à l’institut d’études politiques de Paris. Il n’obtiendra pas l’examen de sortie en raison d’une note éliminatoire (5 en anglais).

En 1981, il soutient un mémoire sur le référendum du 27 avril 1969 et passera le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA). Par la suite, il sera embauché par l’avocat Guy Danet et s’associera dans le cabinet parisien « Leibovici-Claude-Sarkozy », spécialisé dans l’immobilier. Il devra cependant mettre de coté ses activités juridiques lors de ses périodes activités gouvernementales.

En 1974, Nicolas Sarkozy adhère à l’Union des démocrates pour le République (UDR) et milite pour l’élection de Jacques Chirac. L’année suivante il devient délégué départemental des Hauts-de-Seine. En 1976 il se joint au RPR (Rassemblement pour la République), sous le parrainage de Charles Pasqua. En parallèle de cela il prend de l’importance politique à Neuilly.

En 1980, il préside le comité de soutient des jeunes à la candidature de Jacques Chirac. Trois ans plus tard il devient maire de Neuilly-sur-Seine à l’âge de 28 ans à la suite du décès d’Achille Peretti.

De mars 1987 à mai 1988, il est chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministère de l’intérieur. Il deviendra député à l’âge de 34 ans et ministre du Budget à 38 ans. Son rôle de porte-parole qu’il occupera par la suite le fera connaitre du grand public.

C’est en 1993 que le nom de Nicolas Sarkozy deviendra véritablement célèbre. Cette année là, un homme prend en otage 21 enfants dans une classe de maternelle à Neuilly. L’homme est cagoulé, armé et porteur d’une charge d’explosifs. Les media le nommeront « Human Bomb ». Nicolas Sarkozy, en sa qualité de maire de Neuilly sur Seine participera activement aux négociations avec le preneur d’otages. L’homme sera finalement abattu par le RAID.

Il faudra attendre 1999 pour retrouver Nicolas Sarkozy dans un rôle politique important. Entre avril et octobre il est président par intérim du RPR, suite à la démission brutale de Philippe Seguin. Il deviendra tête de liste aux élections européennes de cette même année. Ces élections sont une large défaite, la liste n’arrivant qu’en troisième position avec 12.8% des suffrages. Cette remise en cause pousse Nicolas Sarkozy à se retirer de la politique nationale. Il rejoint son cabinet d’avocat et écrit un livre qui sera publié en 2001, Libre.

2002 marquera le retour en politique par la grande porte. L’ancien président du RPR est réélu député de Puteaux et Neuilly sur Seine avec 68.78% des voix. Il est le député de droite ayant obtenu le meilleur suffrage. Meilleur des baromètres pour un homme politique : il devient la cible principale des critiques de l’opposition.

Cette même année, Jacques Chirac le nomme ministre de l’Intérieur. Nicolas Sarkozy préconise alors une approche « musclée ». La sécurité devient alors sa priorité absolue et il met en place la tolérance zéro. L’action est son maître mot. Avec Gilles de Robien, ministre des transports, le ministre de l’intérieur installe une politique sur les excès de vitesse très répressive. Le symbole de la lutte pour la sécurité routière deviendra la multiplication des radars automatiques ainsi que la baisse significative des morts sur la route.

Le nom de Nicolas Sarkozy sera ensuite associé à une polémique : celle de la loi sur la sécurité intérieure du 18 mars 2003, complété par la loi Perben. Ce texte autorise le fichage ADN de toute personne soupçonnée de délit, sans obligation de preuve de culpabilité. Toute personne refusant de se soumettre à ce fichage ADN s’expose à 15 000 euros d’amende et 1 an de prison.

En mars 2004, il est nommé ministre d’Etat, ministre de l’Economie et de l’Industrie sous le troisième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. La réduction du déficit devient son nouveau cheval de bataille. En 2005, la France respecte donc le Pacte de Stabilité européen avec un déficit à hauteur de 2.9% du PIB.

Lors de la convention des 28 et 29 novembre 2004, Nicolas Sarkozy est élu par les militants, président de l’UMP avec 85.1% des voix. Le lendemain, il présente sa démission à Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin. Il sera remplacé par Hervé Gaymard. Mais son départ ne sera que de courte durée. En effet, suite au rejet par référendum du Traité constitutionnel Européen le 29 mai 2005, le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin démissionne le 31 mai 2005. Nicolas Sarkozy sera alors nommé ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire. Il cumule alors ses activités de ministre et la présidence de l’UMP ainsi que la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine.

Une polémique voit le jour en 2006. Nicolas Sarkozy a déclenché la colère des associations de défense des « sans-papiers » en ordonnant l’évacuation des logements insalubres (la suite de nombreux incendies). Cela fera suite à sa rencontre inattendue avec l’acteur scientologue Tom Cruise. Sur ce sujet, Nicolas Sarkozy ne fera qu’un bref commentaire dans son livre La République, les religions, l’espérance : «  Si on voulait essayer de trouver une définition de la religion par rapport aux sectes, je pense que l’un des critères les plus pertinents serait celui de la pérennité historique, car on doit convenir que l’authenticité du message spirituel est en quelque sorte légitimée par sa pérennité au travers des générations… Les témoins de Jéhovah, ce n’est pas tout à fait de la même nature en termes de pérennité séculaire, les raëliens encore moins, la scientologie pas davantage ».

Le vrai scandale éclate en juin 2005. Dans un climat social tendu, Nicolas Sarkozy se rend à La Courneuve, quartier dit « sensible ». Il déclarera, à la suite du décès d’un enfant de 11 enfant : « Les voyous vont disparaître, je mettrai les effectifs qu’il faut, mais on nettoiera la Cité des 4000 ». Quelques jours plus tard une vague d’indignation déferle sur la Nation lorsque les mots « nettoyer au Kärcher » apparaissent dans son discours. Le ministre récidive et utilisera le 26 octobre 2005 le mot « racaille » pour désigner les jeunes des banlieues. Le journal l’Humanité associe les mots difficiles employés par l’homme politique à une tentative d’occupation de l’espace médiatique tandis que les jeunes des « quartiers » craignent de devenir des symboles de l’insécurité.

En octobre 2005 des émeutes éclatent dans les banlieues. Nicolas Sarkozy mettra en place sa politique de la tolérance zéro et annonce que les sans-papiers ayant participé à ses débordements seront reconduits à la frontière. Malgré des vives réactions de certains journalistes et de la Gauche, les sondages montre une majorité d’opinion favorable (68%).

Toujours concernant l’insécurité, Nicolas Sarkozy présente un projet de loi sur la prévention de la délinquance en 2006. L’un des points clef de ce texte est la détection dès le plus jeune âge d’éventuels troubles du comportement. Le texte sera voté et validé, à l’exception de deux articles sur la responsabilisation des magistrats instructeurs. La répression des activités sur internet est également au cœur du débat, via l’interdiction de la diffusion de scènes violentes, et plus particulièrement le Happy Slapping (diffusion de scènes violentes enregistrées sur les supports personnels tels que les téléphones portables).

Nicolas Sarkozy démissionne de son poste de ministre de l’Intérieur le 26 mars 2007 afin de se concentrer sur sa campagne pour les élections présidentielle de 2007. François Baroin prend sa place.

Sa campagne serait organisée autour du slogan « la rupture tranquille », et s’oppose à Ségolène Royal sous le drapeau de « l’ordre juste ». Au premier tour, il obtient 31.18% des votes (le second plus haut score relatif pour un candidat de droit républicain, après Valéry Giscard d’Estain). Il sera élu président de la République à 53.06% du suffrage.

A l’âge de 52 ans, Nicolas Sarkozy devient le 6e président de la Ve République et le 23e président français.

Sur le plan personnel, Nicolas Sarkozy épouse Marie-Dominique Culioli le 23 septembre 1982. De cette union naîtront deux fils : Pierre en 1985 et Jean en 1987. Deux ans après son mariage, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz, alors qu’il mariait cette dernier à l’animateur de télévision Jacques Martin.

En octobre 1996, Cécilia devient madame Sarkozy. Martin Bouygues et Bernard Arnault sont les témoins de cette union. En 1997, Louis Sarkozy voit le jour. Ils divorceront quelques mois après les élections présidentielles. Carla Bruni deviendra sa troisième épouse le 2 février 2008.

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